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à s e s e n f a n t s Avril/mai 1998 Numéro 39 Un mot d’Annie : Bien
chers (chères) amis (amies), Tout récemment, j’ai eu
quelques révélations choquantes sur moi-même. J’ai toujours reconnu que je devais
apprendre l’autodiscipline et j’étais consciente que je devais m’occuper de
mon corps. Ce que je ne savais pas, c’est jusqu’à quel point j’étais arrivée
à renier mon corps physique. En fait, je l’ai toujours négligé, toute ma vie.
Par conséquent, commencer à me préoccuper de mon corps maintenant représente
tout un défi d’autodiscipline. Le jour où j’ai reçu les résultats médicaux
m’apprenant que je souffrais de diabète, je me suis demandé : « Mais
quelle est la leçon que je dois tirer de tout ceci? » La réponse est
venue très rapidement : l’autodiscipline. Cette réponse ne m’a pas surprise.
Je ressentais intérieurement que je faisais face à quelque chose que j’avais
négligé pendant plusieurs années, et non seulement dans mon expérience de
vie. Oh! bien sûr, je m’efforçais de paraître le mieux possible, mais je
m’oubliais. Pendant la dernière année
et demie, j’ai respecté la partie diététique du programme. Je réalise
maintenant que je suis revenue en arrière sur mes vieilles leçons
d’acceptation. Ceci me donne une autre occasion de travailler avec la Prière de la Sérénité. Vous connaissez
le dicton : Acceptez ce qui ne peut être changé et changez ce qui peut
l’être. Mon dilemme a été de demander : « Qu’est-ce qui peut être
changé? » Oui, je crois de tout mon coeur qu’avec Dieu, tout est
possible. Je crois vraiment que je peux obtenir une guérison instantanée.
Toutefois, quelque chose me dérange. Pendant des mois, j’ai cru que je devais
traverser cette expérience et que c’était mon propre choix de travailler sur
quelque chose de cette façon. « Qu’est-ce donc qui peut être changé et
qu’est-ce qui ne le peut pas? » Je ne voulais pas vraiment prendre soin de mon corps et de ses besoins. J’ai agi passablement comme Scarlett O’Hara : « J’y penserai demain... » Mais ce lendemain n’est jamais venu. Pendant plusieurs années, il m’a été plus facile de ne pas y penser. Il y avait tellement à faire... s’occuper des enfants, du mari, de la mère, des amis, du travail et plus tard ma guérison émotive, ma croissance spirituelle et tout ce qui me permit d’éviter le sujet. J’ai réellement tout fait pour m’éloigner de l’idée de prendre soin de mon corps. J’ai tellement fait un bon travail à ignorer mon corps que même aujourd’hui je ne sais plus quand j’ai de la douleur. Byron n’a qu’à regarder mon expression, entendre mon impatience pour reconnaître et me dire que je souffre. Il est ridicule évidemment de renier son corps à ce point, mais je le fais depuis bon nombre d’années. Et je sais que maintenant j’en paie la note. Je dois suivre les règles et faire attention à ce que je mange, je dois me reposer, faire des exercices et écouter ce que mon corps a à me dire en tout temps. L’autodiscipline me
contrarie, mais apprendre à m’aimer le faisait tout autant. C’est une
bataille. J’entends toujours mon thérapeute me dire : « Reste dans la
bataille, Annie. » Alors, je reste dans la bataille en faisant attention
à ce que je mange et à tout ce qui se rapporte aux soins pour moi-même en
rapport avec cette maladie. J’ai maintenant un médecin qui m’aide à recouvrer
la santé. Je fais partie de son régiment. Ce régiment est très strict et ne
me permet pas d’y apporter n’importe quoi. Tout ce dont j’ai besoin pour
l’instant, ce sont vos prières. Le but que nous visons, mon médecin et moi,
est de me libérer de toute médication et avoir un corps qui fonctionne comme
il a été créé. Je dois faire ma part et c’est là que l’irritation entre en
jeu. Je dois réapprendre à penser et à reprogrammer ma façon de voir les
choses. Ceci n’est pas facile à faire mais, avec l’aide de Dieu, j’y
parviendrai. Ma leçon est donc
l’autodiscipline. Mais qu’est-ce que c’est au juste l’autodiscipline? Dans
mes lectures, je rencontre souvent le message que la discipline est un
enseignement qui inclut aussi l’entraînement et la pratique. Je me pratique à
prendre de nouvelles habitudes pour manger et pour vivre en santé en honorant
mon corps. J’ai pris conscience de plusieurs croyances erronées bien établies
au fond de mon être. Ma guidance intérieure me dit qu’il y a encore des
résidus de vieilles croyances au fond de moi qui me suggèrent que pour servir
Dieu on doit souffrir. Mais au moins c’est une croyance qui n’est plus vraie
dans mon esprit conscient. Il est maintenant temps de l’éliminer de mon
subconscient. Dans les messages qui ont
été compilés dans « Message de Marie à l’humanité », Mère Marie a
dit qu’Elle était aussi concernée par notre vie physique que par notre vie
spirituelle. Elle a mentionné que nous devions nous préparer autant
physiquement que spirituellement. Pendant ces dix dernières années, je me
suis concentrée sur mes aspects spirituel, émotionnel et mental. Toutefois,
pour être pleinement équilibré durant notre passage sur Terre, le côté
physique est également important. Maintenant, je me prépare physiquement pour
faire face à ce que le futur m’apportera. Je ne sais pas où tout
ceci me mènera ou qu’est-ce que j’essaie d’établir, mais je sais que, lorsque
l’on se renie, tôt ou tard on doit faire face à soi-même. Un autre point
important est qu’un aspect de nous n’est pas plus important qu’un autre. Être
pleinement équilibré signifie que chaque partie de nous doit être aussi bonne
que le reste. Une autre chose m’est venue à l’esprit : ce processus n’est
qu’un autre pas vers l’amour de moi-même. Lorsque nous nous aimons
pleinement, nous prenons soin de chaque aspect de notre vie : corps, esprit
et âme. Je ne sais pas si je vais
atteindre l’objectif que je me suis fixé pour mon corps physique mais, avec
l’aide de mon médecin, je suis confiante que je ferai de mon mieux et je
remets les résultats finaux dans les mains de Dieu. Qui sait? Les résultats
pourraient être meilleurs que je l’espère. Il est à souhaiter que si je
corrige mes pensées et mes actions concernant les soins à donner à mon corps
et si je prie et médite sur cette prise de conscience, je serai en meilleure
santé que je ne l’ai été depuis des années. Je sais assurément que Dieu
m’aime plus que je peux le comprendre. Il est de la Bienveillance de Dieu de
nous donner la vie d’une façon abondante. Mes leçons d’autodiscipline
s’accentuent mais, n’est-ce pas le cas avec toutes nos leçons? Ne sommes-nous
pas en voie d’apprendre beaucoup plus que ce que nous aurions imaginé au
départ? Mes amis, merci de m’avoir permis de partager des pensées très personnelles. Vous êtes tellement généreux. Je vous aime beaucoup ainsi. À
la prochaine, Votre
amie, Annie Kirkwood Message de Mère Marie : Mes
chers enfants, Je viens vous apporter
consolation et un petit mot de réjouissance, de réconfort et d’Amour pour
vous assister dans les épreuves et les tribulations des grands changements.
Les changements font peur et dérangent l’humain dans son coeur. Lorsque vous
mettez votre confiance dans le Créateur divin, vous êtes guidés vers les bons
endroits, vers les gens et les situations qui sont appropriés pour vous au
moment précis de vos besoins. Si vous ne l’avez pas déjà fait, commencez dès
aujourd’hui à vivre dans l’instant présent. Laissez les pensées de votre
futur se fondre dans l’espoir et la joie. Planifiez votre avenir à votre
façon en initiant les actions appropriées à votre guidance et revenez dans
l’instant présent. Ce moment est vôtre... il est divin. Laissez vos plans et
vos actions vous imprégner de consolation. Laissez cette consolation
réconforter votre coeur. Laissez-la vous apporter la joie dans votre coeur et
vous libérer des anxiétés. L’âme est réconfortée par la prière et la
méditation. Maintenez une pratique de prière quotidienne. Offrez à Dieu tout
ce qui vous préoccupe dans votre vie. Priez pour votre vie, en prenant soin
de n’oublier aucun domaine de votre existence. Ne croyez pas que vous
puissiez vous cacher de Dieu. Parlez-Lui de tous vos besoins. Y a-t-il des
situations qui vous échappent? Y a-t-il des domaines dans votre monde qui
vous préoccupent démesurément? Avez-vous des problèmes avec vos proches, avec
ceux que vous aimez? Êtes-vous irrités à propos d’une situation particulière?
Dieu voit et connaît toutes choses, mais vous ne pouvez pas bénéficier de Son
aide à moins de vous ouvrir à Lui et aux solutions qu’Il vous propose. Ne
gardez rien caché dans votre coeur et votre esprit. Abandonnez vos
préoccupations, vos inquiétudes et vos problèmes à Dieu. Laissez-Le apporter
la consolation en vous inspirant les solutions et les réponses. Permettez à Dieu
de mettre en place les circonstances et les situations qui répondront à vos
prières et à vos requêtes. Mes chers enfants,
gardez-vous un temps pour écouter par vos méditations. Durant ces
méditations, communiez avec Dieu dans le silence de votre coeur. Soyez calmes
intérieurement et laissez le silence apaiser votre âme. Permettez simplement
à vos méditations de devenir une vigile en silence. Au début, vous trouverez
peut-être difficile de maintenir un silence intérieur mais, avec la pratique,
vous deviendrez de plus en plus habiles. Peut-être pouvez-vous seulement être
en silence pour quelques secondes ou quelques minutes et c’est très bon.
Essayez de maintenir ce silence sans tenir compte du temps. Ne jugez pas ce
qui se passera dans ce silence. Le silence, qui est votre interaction avec
tout ce qui est divin, ne peut être jugé ou mesuré sur Terre. Avec le temps,
vous deviendrez de plus en plus à l’aise dans le silence. Votre coeur
commencera à se réjouir et vous expérimenterez une détente qui sera ressentie
au plus profond de votre être. Lorsque vous êtes las et troublés, recherchez
la consolation dans le silence de votre âme. Lorsque vous êtes tristes et
dolents, revenez à cette consolation du silence. Lorsque vous êtes confus et
que vous vous interrogez, recherchez la consolation du silence. Lorsque vous
êtes joyeux et pleins de gratitude, recherchez la communion avec Dieu dans le
silence. Permettez-vous de trouver
la consolation dans les joies de votre vie. Le psaume dit : « Faites un
joyeux murmure au Seigneur. » Ceci est la façon de vénérer Dieu. Il vous
aime inconditionnellement et ceci apporte le confort et la joie à l’âme.
Recherchez la joie dans votre vie quotidienne. Trouvez les moyens pour être
toujours joyeux et ayez une bonne volonté. Lorsque vous vous concentrez sur
les joies de votre vie, vous avez plus de gratitude, plus de compassion et
une plus grande compréhension. Pendant votre présence sur Terre, il y aura
toujours des problèmes mais laissez ces problèmes dans le silence de votre
coeur et permettez à Dieu de les transformer miraculeusement. Portez votre
attention sur les joies de la vie et non sur les problèmes. Nous pouvons répéter
encore et encore : « Ne jugez pas car vous serez jugés de la façon dont
vous jugez les autres. » À moins que vous ne trouviez la miséricorde de
Dieu, vous continuerez de tomber dans les vieilles habitudes de jugement. La
miséricorde de Dieu apporte le soulagement à travers le pardon. À moins que
vous acceptiez pleinement d’être aimés inconditionnellement et que vous
pardonniez pour toutes choses, vous continuerez de vous enliser dans le
jugement. À moins que vous ne vous pardonniez vous-mêmes pour toutes choses,
imaginées ou réelles, vous ne trouverez pas le confort qui vient avec une âme
en paix. Pardonnez-vous à
vous-mêmes toutes vos fautes, vos péchés, vos erreurs de jugement et tout ce
qui vous déprime. Certains ont de grandes choses à se pardonner, tels des
crimes et des abus de toutes sortes. D’autres doivent se pardonner d’être
déplaisants, impartiaux et peu impliqués dans leur propre vie et dans la vie
de leurs bien-aimés. Pardonnez-vous à vous-mêmes les grands déboires et les
petits ennuis qui surviennent dans votre quotidien. Alors seulement vous
recevrez la grande miséricorde de Dieu. Par Sa miséricorde, Il vous apporte
la libération de ces déboires et de ces petits ennuis, et vous apporte le
réconfort par la perception consciente d’une paix intérieure. Son pardon est
apaisant pour l’esprit. Votre propre pardon vous libère des terreurs
intérieures dans votre vie. Maintenant, vous êtes
prêts à pardonner aux autres. Vous êtes prêts à vous libérer, vous-mêmes et
les gens avec qui vous vivez des situations difficiles, des enchevêtrements
de l’âme. Ceci vous apporte plus de miséricorde que vous ne puissiez imaginer.
Vous êtes alors libres d’être joyeux et de vivre une vie dans l’allégresse et
la paix. Ceci est votre but; c’est votre possibilité. Lorsque vous pardonnez
à tous les gens et à toutes choses, vous aidez grandement à apporter la paix
dans votre vie et dans le monde. Recherchez l’expérience de
la paix et de la joie, la paix qui dépasse tout entendement. Mes chers
enfants, vous avez été créés pour vivre en paix; croyez-le de tout votre
coeur. Laissez cette pensée et cette connaissance, que vous êtes aimés
inconditionnellement, vous guider vers une véritable expérience joyeuse dans
la paix. D’abord, trouvez la paix
en vous-mêmes. Engagez-vous à vivre votre vie dans la paix; c’est la façon
d’apporter la paix dans le monde. Cet engagement amène la miséricorde. Il
vous apporte le réconfort. Il fait aussi ressortir tous les problèmes qui
vous éloignent de la paix. Mais ne laissez pas ce fait vous éloigner de votre
objectif de paix intérieure. Reconnaissez plutôt que ces problèmes demandent
à être pardonnés, libérés et résolus afin que vous puissiez vivre en paix.
Chacun de vous possède tout ce dont il a besoin pour accomplir cette tâche. Alors, vivez votre vie dans la joie. Retrouvez la joie dans la vie de tous les jours en accomplissant bien votre travail. Retrouvez la joie dans vos relations avec votre famille et vos amis. Cherchez à vous connaître vous-mêmes. Retrouvez la joie et la bonne humeur qui font partie intégrante de votre esprit. Recherchez quotidiennement à être un bon vivant, non pas en ignorant les problèmes, mais en les résolvant dans la grâce. Il y a de la joie dans chaque lever et dans chaque coucher du soleil, dans la nature et dans vos enfants. Recherchez la joie dans toutes vos quêtes et dans vos passe-temps. Recherchez la joie d’être un bon exemple pour que les autres puissent suivre ce chemin. Ceci est ma demande. Je ne vous demande pas l’impossible. Chacun de vous a la capacité de trouver la miséricorde, de vivre en paix et avec joie. Rendez votre vie quotidienne aimable, joyeuse et réconfortante pour l’humanité. Votre vie quotidienne devient alors la joyeuse mélodie que vous offrez à Dieu. Faites de votre vie un reflet de l’Amour de Dieu. Marie, Mère de Jésus. Traduit
et publié sous licence par Les Éditions Marie-Lakshmi Inc. Abonnement
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sur le web avec la gratieuseté d’Annie et des Éditions Marie-Lakshmi Inc. |
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