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à s e s e n f a n t s Juin/juillet 1998 Numéro 40 Un mot d’Annie : Bien
chers (chères) amis (amies), « J’apprends par la
façon dont je vis. » Cette phrase semble être une guidance pour moi.
J’apprends assurément par ma façon de vivre. Je travaille encore les mêmes leçons
: comment écouter mon corps ou peut-être simplement devenir consciente de mon
corps. Dans le passé, je me concentrais sur la guérison de mon coeur de tout
ce bagage émotionnel que je portais en moi. Cette leçon se poursuit toujours
dans ma vie, mais j’ai tout de même résolu beaucoup de vieilles mémoires
enfouies profondément en moi. En même temps, je guérissais mon état mental en
apprenant de nouvelles habitudes de comportement en éliminant des schémas de
pensées indésirables. Il est temps maintenant pour moi de guérir mon corps,
car en fait il porte autant de vieux bagages que mon coeur et mon esprit
combinés. Tout d’abord, je veux
profiter de ce temps pour remercier les nombreuses personnes qui sont venues
dans ma vie avec toutes sortes de méthodes de guérison. Plusieurs d’entre
vous ont offert de me procurer des herbes médicinales, des toniques ou
d’autres produits qui vous ont aidés ou qui ont aidé vos clients à guérir. Je
n’ai pas su vraiment m’apprivoiser avec aucun de ces programmes à cause de mon
manque d’attention. J’apprécie réellement vos bonnes pensées pour moi, votre
bienveillance et votre amour. Pendant toutes ces années, j’ai reçu de
nombreux messages, des traitements de Reiki et d’autres formes de traitements
pour mon corps et pour mon énergie avec de bons résultats. Je m’améliore sans
aucun doute. Comme toutes choses dans la vie, cela va et vient comme les
marées. Il y a des bonnes journées et d’autres moins bonnes. Maintenant,
j’expérimente plus de bonnes journées qu’auparavant. Je continue de travailler
sur ceci avec la « Prière de Sérénité ». Un de mes points faibles
dans ma discipline est l’exercice. Je n’aime pas faire de l’exercice même si
j’en reconnais l’importance. Dans mes prières, je demande le courage, la
force et la motivation de poursuivre un programme d’exercices. J’ai
recommencé un programme d’exercices tellement de fois que je pourrais dire
que je suis la reine des reprises. C’est la continuité qui me manque.
Peut-être devrais-je cesser de recommencer et simplement considérer les
moments sans exercices comme ma façon toute personnelle de travailler avec
les exercices. Je pourrais alors considérer que je suis toujours sur le même
programme. À chaque fois que je recommence ces programmes, quelque chose me
déplaît. Je commence à me sentir comme une ratée. Je peux facilement me
sentir défaitiste. Je ramène alors à mon esprit l’avertissement de Mère Marie
de vivre Son message du mieux que je peux. Peut-être est-ce la clé pour
travailler sur nos leçons individuelles. Peut-être devons-nous travailler
quotidiennement du mieux que nous pouvons. Plusieurs personnes
doivent faire face à la vie en travaillant sur leurs problèmes de santé, de
richesse ou de relation. Ce que nous avons à faire face n’est pas important;
ce qui l’est c’est de faire simplement de son mieux à chaque jour. Il est
aussi important de cesser de juger quel est le meilleur de nous-même. Si nous
comparons notre meilleur d’aujourd’hui avec notre meilleur d’hier ou de la
semaine dernière, nous risquons d’y trouver des contradictions. Lorsque
j’apprenais à m’aimer, j’ai découvert que je ne pouvais pas juger du meilleur
de moi-même d’un jour par rapport à un autre. Hier, mon meilleur pouvait être
de travailler dans la cour ou faire du « lèche-vitrine » tout l’après-midi.
Au contraire, si aujourd’hui mon meilleur est simplement de sortir du lit et
prendre soin de mes besoins personnels, alors ce sera ainsi. Ce qui est le
plus important est peut-être de continuer, de poursuivre à faire de notre
mieux. C’est la leçon que j’ai le plus souvent refusée mais je l’accepte
maintenant. Lorsque j’apprenais à
m’aimer inconditionnellement, j’ai appris à ne pas juger mes actions de la
journée. J’ai appris à être heureuse avec ce que je pouvais faire et ne pas
m’attarder sur ce qu’avait été la
semaine précédente ou l’année dernière. Très souvent les gens déplorent le
fait de ne pas être en mesure de faire autant maintenant que ce qu’ils
avaient l’habitude de faire. Ceci est particulièrement vrai à mesure que
l’âge avance. Toujours regarder en arrière pour évaluer son potentiel, c’est
se limiter au passé. Et regarder toujours en avant vers un futur qui au mieux
ne peut être qu’un rêve, c’est vivre en dehors de soi-même. C’est le moment
présent qui est important. C’est ce que nous faisons aujourd’hui qui compte,
non pas ce que nous avons fait hier ou ce que nous ferons demain. J’utilise
souvent la phrase : « C’est maintenant le moment. » comme
affirmation. J’ai gaspillé plusieurs jours à ignorer ma propre vie, mes
pensées, mon corps et mon esprit. Je n’ai pas l’intention de gaspiller mes
journées davantage. Je suis venue pour
apprendre, pour corriger des comportements et pour expier mes anciennes
erreurs. Je le fais en me pardonnant à moi-même et je demande aux autres, à
qui j’ai causé du tort de quelle que façon que ce soit, de me pardonner comme
je pardonne à ceux qui m’en ont causé. Ainsi, aujourd’hui, je me pardonne de
ne pas avoir la persistance de compléter quelque programme de santé que ce
soit. Je vois à ma santé avec l’aide d’un médecin qui pratique tout près de
chez moi et qui croit à la prévention. Je me sens à l’aise de l’appeler. Il
veut m’aider à retrouver la santé et c’est aussi mon but. Je retrouverai ma
santé autant que possible. Je ne sais pas vraiment ce que sont mes buts dans la
vie, ni même ce que mon Soi supérieur a planifié pour moi. Toutefois, je sais
que je peux faire tout ce qu’il m’est possible de faire et que je doive
laisser le reste à Dieu. J’ai appris une autre
chose, c’est que Dieu avait prévu que nous jouissions de la vie. Ceci est
accompli plus facilement quand nous laissons de côté nos préjugés. Il aime
chacun de nous d’une façon inconditionnelle et veut que nous soyons heureux
dans notre expérience humaine. L’une des premières choses que j’ai entendues
lorsque j’ai commencé à écouter ma voix intérieure était :
« Recueilli-toi Annie, comprends que la vie est comme un jeu. » À
cette époque, j’étais préoccupée par mon poids. J’apprends à voir le bon côté
de chaque situation, aussi cruelle ou dévastatrice qu’elle puisse me
parraître parfois. Nous ne pouvons pas vivre toute notre vie sans problèmes.
Mais nous la vivons avec la faculté de voir honnêtement nos problèmes et de
leur faire face avec l’aide de Dieu. Nous pouvons tout résoudre, faire face à
tout et nous pouvons être fierss de nous-mêmes et de notre vie. Je ne crois
pas que pour être spirituelle ma vie doive être parfaite. Trop souvent les
gens sont désappointés quand les choses ne vont pas bien. Ils voient leur vie
en pensant que ceci est bien et cela est mal. Je ne vois plus la vie de la
même manière. Je sais que tout est bien lorsque je me concentre sur Dieu et
sur Son Amour. Mes plus grandes leçons ont commencé comme des tragédies. J’ai
appris que je n’avais pas besoin d’être parfaite dans ma vie parce qu’avec
Dieu, je peux faire face à tout avec amour, paix et avec humeur. J’apprends à accepter et à apprécier mon corps avec tous ses défauts et ses rondeurs. Le plus souvent c’est notre attitude qui compte et parfois elle a besoin d’être modifiée. Comme vous pouvez le voir, je prends tout ce qui vient dans ma vie et je l’utilise pour apprendre mes leçons spirituelles. J’ai été guidée à cela par la Fraternité de Dieu et par Mère Marie. Elle m’a dit un jour, au sujet de mon fils lorsqu’il avait un problème de boisson : « Nous prendrons soin de l’intérieur et lorsque l’intérieur sera bien, l’extérieur prendra soin de lui-même. »Ma principale leçon est l’autodiscipline. Je deviens plus régulière dans mes méditations. Je reçois des petits coups de pouce, des idées et des révélations sur ce que je dois faire. Maintenant, j’ai l’espoir et la foi que tout ira de mieux en mieux. À
la prochaine, Votre
amie, Annie Kirkwood Message de Mère Marie : Mes
chers enfants, Je viens vers vous avec la
paix et un grand Amour dans mon coeur. Nous sommes UN, parce que nous sommes
UN avec Dieu, notre Créateur. Nous sommes unis dans l’Amour, la paix et la
joie. Je désire que vous viviez votre vie complètement libre de toutes peurs
languissantes, de toutes colères non résolues et de tous les obstacles qui
vous éloignent de votre bonheur. Vous avez tous les outils, toutes les
capacités pour vivre maintenant votre vie dans l’amour et la joie. Commencez votre journée
avec un coeur rempli de gratitude. Commencez chaque jour avec une prière d’action
de grâce. Lorsque vous pensez à cette journée, souvenez-vous que c’est un
cadeau. Vivez-la dans sa plénitude. Accueillez votre matin comme un temps de
préparation intérieure pendant que vous vous préparez pour aller travailler
ou vous amuser ou pour tout autre chose que vous avez à faire durant ce
jour-là. Engagez-vous chaque matin à vivre cette journée dans la paix.
Laissez l’Amour diriger vos pensées et laissez la joie devenir votre but. Vous pouvez le faire.
Commencez par vous-même et ensuite agrandissez votre cercle pour y inclure
votre famille et finalement votre prochain. Commencez avec des petits gestes
de courtoisie. Laissez transparaître votre amour à mesure que vous
reconnaissez les gens en tant qu’êtres humains partageant votre vie. Souriez
plus et permettez aux autres à reconnaître votre joie. Il n’est pas
nécessaire qu’ils vous retournent votre sourire. Vous ne souriez pas pour
obtenir un panier de sourires. Vous souriez pour montrer votre joie de vivre,
votre coeur paisible et votre bonne volonté. Souriez comme un témoignage de
votre amour pour l’Amour de Dieu. Vous pouvez être paisible
si vous êtes déterminé à résoudre les vieilles rancunes. Si vous pardonnez
rapidement, vous pouvez vivre en paix surtout lorsque vous réagissez bien aux
offenses que l’on vous fait. Vous pouvez être en paix lorsque vous décidez de
le faire, de vous engager et de faire tout ce qui vous est possible pour
vivre en paix. Ceci ne veut pas dire de ne jamais être en colère, mais
lorsque vous devenez en colère, vous saurez rapidement dissiper votre colère
en trouvant des moyens nobles et appropriés. Ne faites jamais du tort aux
autres ou à vous-même. La colère est une partie de vos attitudes, installée
très profondément en vous pour une bonne raison. C’est la même raison pour
laquelle vous avez été imprégné par la peur. La colère et la peur sont des
moyens par lesquels vous vous protégez. Ces émotions deviennent nuisibles
pour votre santé et votre paix lorsqu’elles deviennent des refuges et lorsque
vous refusez de les régler. Rappelez-vous que la
colère et la peur vous ont été données pour une raison. Elles sont retenues
profondément en vous pour vous protéger en vous donnant l’énergie de vous
sauver ou de combattre lorsque vous êtes en danger. Elles sont leur utilité.
Il n’a jamais été prévu que vous utilisiez ces émotions puissantes pour faire
tort à vous ou aux autres. Il n’a jamais été prévu non plus que vous gardiez
ces émotions refoulées dans votre coeur ou dans votre esprit. Ces émotions
ont été incorporées en vous pour être utilisées sur une courte période de
temps. Et ensuite, vous retournez à votre état normal de contentement,
d’amour et de paix. Toute peur que vous gardez
dans votre coeur pendant des jours est nuisible. Garder en vous la colère ou
le ressentiment pour plus de quelques jours est trop. Faites tout ce que vous
pouvez, lorsque vous le pouvez, pour vous libérer de ces peurs languissantes
et de ces colères non résolues. Il est impératif de le faire à l’aube de
cette ère nouvelle. Il est impératif que vous soyez en paix. Il est impératif
que vous aimiez d’un Amour inconditionnel. Il est important que vous deveniez
joyeux. Profitez avec joie de chaque expérience et cherchez le bien qui se
trouve dans chaque situation et dans chaque circonstance. Par votre
recherche, vous grandissez et par votre recherche, vous suivez le sentier
vers la spiritualité et vers la paix. Cette randonnée est très importante.
Vous devez faire cette randonnée vers la paix sans relâche. Efforcez-vous
d’éliminer ces émotions de peur et de colère de votre coeur des coeurs. C’est
en réglant les différences et en pardonnant vos erreurs que vous vous
rapprochez de Dieu. Laissez couler les larmes qui purifient les peines de
colère non résolues. Criez pour éliminer vos détresses de votre coeur et de
votre esprit. Dites les mots qui vous libèreront de ces émotions dégradantes.
Allez-y, pleurez, criez, faites ressortir ces émotions de l’intérieur de vous
d’une façon saine et satisfaisante. Il n’est pas sain de crier des mots qui
causeront des torts ou de la souffrance à vos bien-aimés. Il n’est pas sain
non plus de vous culpabiliser pour vos erreurs du passé. Il est sain de
parler de vos souffrances ou d’en crier, de verser des larmes et de prier. Il
est sain de demander à Dieu de vous aider à résoudre toutes les émotions
dégradantes. Vous pouvez le faire, mes enfants. Vous serez guidés vers la
façon de le faire, vers les gens et les organismes qui sont le plus en mesure
de vous aider. Ce n’est pas tous les gens qui peuvent le faire sans l’aide d’un
médecin, d’un guide spirituel ou d’un conseiller. Il n’est pas mal de
demander l’aide nécessaire. C’est un bon moyen pour retrouver la paix. J’ai
pleinement confiance et foi en vos aptitudes intérieures. Faites-le
maintenant. Retrouvez la paix. Vous serez alors en mesure
d’aimer dans une joie paisible. C’est cette joie qui surpasse tout
entendement. Ainsi, vous devenez des enfants de la paix. Jésus a dit :
« Bénis soient les semeurs de paix car ils seront appelés enfants de
Dieu. (Mathieu 5:9). C’est vous! Jésus parlait de vous, aujourd’hui. Vous
avez l’occasion de vous introduire dans la paix en réglant les ressentiments
de colère et les peurs languissantes. Vous pouvez être en paix lorsque vous
vivez en pardonnant à toutes choses. Si vous vivez dans un état de pardon
d’une façon permanente, vous ne serez pas susceptible aux offenses, mais vous
serez en paix instantanément en pardonnant à toutes choses, en tout temps et
à tous les gens. Vous pouvez être joyeux. Vous avez toutes les capacités pour
vivre en paix. Vous avez toutes les qualités intérieures pour vivre dans la
joie. Égayez votre vie et ayez de la joie aujourd’hui même. Soyez fier de
votre maison et de votre famille. Prenez plaisir aux petites choses de la vie
: en regardant le ciel magnifique, les étoiles et la lune. Prenez plaisir
dans vos talents, dans vos aptitudes. Recherchez votre créativité. Chacun
possède ces aptitudes. Vos talents peuvent être différents de ceux des
autres, mais vous en avez. Recherchez la joie dans la
prière et dans la méditation. Concentrez-vous sur le bien dans votre vie.
Essayez de propager ce bien par votre joie. Prenez plaisir à respirer, à
manger, à dormir, à travailler et à jouer. Voyez le bon dans les autres.
Accueillez les joies de la nature. Prenez plaisir à regarder le coucher du
soleil et l’aube d’un nouveau jour. Cherchez quelque chose pour alimenter
votre joie à chaque jour. Peut-être viendra-t-elle par un grand événement
comme la naissance d’un enfant ou la visite d’un bien-aimé, ou encore un
mariage. Mais la joie peut aussi se retrouver dans les petites choses simples
de la vie telles que les tâches quotidiennes. Chaque chose de la vie peut
apporter la joie, si vous avez l’attitude juste et que vous recherchez la
joie dans toute situation. Lorsque vous pleurez, voyez la joie dans vos
larmes. Lorsque vous riez, voyez la joie dans votre rire. Lorsque vous jouez,
ayez la joie par le jeu. Ceci est la façon de vivre en paix dans la joie. Mes
enfants, vous pouvez le faire. Je sais que vous le pouvez. Souvenez-vous toujours que je vous aime comme Dieu aime, inconditionnellement et sans limites. Marie, Mère de Jésus. Traduit
et publié sous licence par Les Éditions Marie-Lakshmi Inc. Abonnement
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sur le web avec la gratieuseté d’Annie et des Éditions Marie-Lakshmi Inc. |
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