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Communication
télépathique reçue à Montréal (Québec) par Francine Ouellet, le 10 mai 1999 LA CONNAISSANCE :
SAVOIR DE DIEU « Lumière de l’Être » : |
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Je suis
heureux de venir vers vous, en ces temps de grande intériorité où la faim de
la Connaissance de Dieu se manifeste en l’homme avec une intensité jusque-là
inégalée. Depuis l’aube de la Création, les Grandes Hiérarchies Célestes ont
protégé l’incarnation de Grands Êtres qui ont accepté d’apporter la
connaissance de la divinité aux enfants de la Terre. Il y a deux mille ans,
J’ai accepté de transmettre également cette connaissance en poursuivant les
enseignements transmis avant moi. J’ai accepté d’être la Lumière du monde
afin que les ténèbres de l’ignorance se dissipent dans le coeur des hommes.
En vérité, Je suis venu refléter la Lumière du véritable savoir dans la
conscience des hommes afin que chacun sache au plus profond de son coeur
qu’il est la source de toutes les connaissances. Mes enseignements, ainsi que tous ceux des Grands Maîtres
manifestés en Dieu, venus avant moi et après moi, resteront pour l’éternité
des phares lumineux pour la recherche de la vérité dans la nuit du cycle des
incarnations. Jadis, mes paroles proclamèrent : « Le Royaume des Cieux
est en vous ». Cette proclamation divine a soulevé un grand vent
d’intériorisation qui propagea la bonne nouvelle sur toute la surface de la
Terre. Les puissantes vibrations de ces paroles ont déchiré le voile du
Temple de la conscience divine de tous les enfants de Dieu. « En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Ciel et la Terre
passeront, mais ces paroles du Dieu manifesté ne passeront point. »
Dorénavant, ces paroles de Vérité se font entendre dans le silence de votre
coeur. Elles sont l’éveil de la conscience de Dieu se reflétant dans votre
propre conscience. Cet entendement divin marque la fin de votre longue quête
de la connaissance humaine à travers ce cycle de vos incarnations. Elles
représentent le début de la reconnaissance de la divinité de votre être. Enfants de Dieu et enfants de la Terre, sachez reconnaître les
signes que la vérité exprime en vous. Écoutez votre coeur à tout instant et
soyez-y fidèles car, nombreux seront ceux qui prétendront être des Maîtres
venus au nom de la Connaissance apporter la vérité aux hommes de la Terre. Ne
vous laissez pas abuser par ces faux maîtres dont le seul pouvoir sera celui
d’apporter les ténèbres de la confusion. Soyez tels les pèlerins d’Emmaüs
qui, sentant leur coeur devenir brûlant d’amour en entendant les paroles de
vérité, reconnurent que J’étais le Christ ressuscité. Sachez, mes bien-aimés,
que seul celui qui a connu Dieu peut transmettre la Connaissance de Dieu.
Seul celui qui a fait l’expérience de Dieu a vécu la révélation de la
conscience divine de son être. Cette conscience divine révèle à tous qu’avant même que le souffle
de Dieu propulse la création dans la danse de la vie, le coeur de l’homme
était connu de Dieu. Que d’un amour infini, Dieu ressentit l’homme et le
Verbe fut. Ainsi, au commencement le Verbe était Dieu, et Dieu était le
Verbe. Cette connaissance intime de la nature divine de l’homme, Dieu voulut
la révéler dans le coeur de celui dont son Amour avait façonné l’image. Il
choisit de transmettre à l’homme la compréhension de sa conscience divine par
la faculté qui le différenciait de toutes les autres créatures de la Création
: sa faculté de ressentir l’Amour. Le désir de Dieu de se laisser connaître
des hommes éveilla ainsi dans le coeur de chacun un profond besoin de faire
l’expérience intime de la divinité. Dès sa présence sur la Terre, l’homme fut fidèle au dessein de Dieu
et ressentit la faim du fruit de la connaissance qui ferait de lui un être
sensible à Dieu. Toutefois, la genèse de la souffrance de l’humanité naquit
également de cette faim inassouvie. Elle prit naissance à l’instant précis où
l’homme se persuada que cette connaissance à laquelle il aspirait se trouvait
à l’extérieur de lui-même. Sa quête illusoire le conduisit vers son propre
exil du paradis de la Conscience de Dieu. Mais, la volonté de Dieu d’être
connu du coeur de l’homme fut immuable. Elle supporta l’homme dans son exode
en terre étrangère en mettant en mouvement le cycle incessant des
incarnations. Ainsi, vie après vie, la marche de l’enfant de Dieu fut guidée
avec assurance vers la Terre Promise. Une terre où couleraient en abondance
le lait et le miel, où la joie et la plénitude seraient le lot de tous les
hommes. Cependant, les
mirages de la connaissance extérieure rendirent interminable la route de la
libération des cycles des incarnations. Des milliers d’années durent
s’écouler apportant avec elles la seule connaissance de la peine et de la
désolation. Combien d’expériences humaines aura-t-il fallu à l’homme avant
que le feu de la souffrance ne consume les illusions de son coeur et le
conduise vers l’expérience de la divinité ? Que de larmes versées avant qu’au
milieu de ses cendres le coeur de l’homme ne laisse monter la voix de Dieu
lui révéler l’ultime savoir : « Connais-toi toi-même et tu Me
connaîtras ». De tous les peuples de la Terre, une multitude entendirent
ces paroles s’élever de leur coeur comme une brise fraîche au milieu du
désert. Le vent frais de la vérité tourna leur regard vers l’immuabilité de
l’Esprit qui les habitait et ils sont nés de nouveau. En vérité, en vérité, Je vous le dis, à moins de naître de l’Esprit,
nul ne peut connaître Dieu. L’Esprit de Dieu révéla à ces sages au regard
intériorisé l’immensité de l’Univers contenu au coeur de leur propre réalité
et, imprégnés de cet absolu, ils sont devenus la connaissance. Ils ont su
qu’au commencement, dans une immobilité parfaite, Dieu, le non-manifesté, a
ressenti le monde et de son Amour expira le souffle créateur sous forme de la
Mère Divine à travers l’immensité de l’absolu. Ils ont senti le souffle maternel de Dieu, porteur de vie, être
inspiré par l’immensité et donner ainsi naissance à toutes formes de vie dans
l’Univers. Ils comprirent que l’Esprit du souffle de Dieu devint la
composante même des différents règnes de la Création. Les règnes minéral,
végétal et animal, par la présence de la Mère divine en eux, devinrent
l’expression vivante du savoir de Dieu. De ce fait, chacun de ses règnes put
transmettre la connaissance divine par l’extériorisation du souffle de vie
qui les animait. Cependant, l’homme fut le seul à recevoir la capacité de
comprendre cette connaissance divine qui se révélait au son du souffle de
Dieu libéré par toute la Création. Par sa faculté de ressentir l’Amour, la
connaissance devint le privilège de l’homme amoureux de Dieu. Ainsi, l’exemple des sages de toutes les cultures qui ont su
qu’ils étaient Dieu lorsque l’homme écoute son coeur battre à l’unisson avec
celui de Dieu, la Mère divine s’élève et lui révèle sa divinité. En vérité, en vérité, Je vous le dis. Que votre coeur cesse de se
troubler. Croyez en Dieu et croyez aussi en Moi. Il y a beaucoup de demeures
dans la maison du Père. Je vous y ai préparé une place et je reviens vous
prendre avec Moi. Afin que là où Je suis, vous soyez vous aussi et, du lieu
où Je suis, vous connaissez le chemin. « Lumière de l’Être » (Cette communication était destinée à la collection
« Halo » … la Terre? Volume 9 qui ne sera plus publié par manque de
rentabilité. Tout le contenu sera affiché sur ce Portail de Lumière.) |
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